#Blockchain is coming

 

Sache, cher·e ami·e, que tu vis une époque formidable !

 

Par contre le système dans lequel tu vis, est totalement fucked et re mi-fucked derrière.

Je n’épiloguerais pas là dessus, on l’a tous intérieurement, cette néo-déception de ce qui ne nous représente pas, nous les humains, inventeur de l’amour…

humanLove
La belle citation qui me vient, c’est Einstein

« On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés »

J’irais plus loin, à la @epenser (lisez son livre !) et une dose de positivisme

« On résout les problèmes, en comprenant les modes de pensée qui l’ont créée. »

 

Bonjour, bonsoir, internet n’a pas d’heure, on va parler blockchain et politique.

J’ai médité la question, j’arrive avec des arguments, alors accroche-toi à ton browser, ça va swinger !

 

blockchain

 

Blockchain, kézzako ?

Sans technique, c’est une chaîne de confiance qui fait que l’information n’est ni altérable ni falsifiable.

En gros, tu crées une transaction, une data, et tu la soumets à un réseau.

Cette data est chiffrée et va avoir besoin de puissance de calcul pour être déchiffrée.

Cette puissance de calcul, ça se paye ! Alors l’inventeur a bien fait chose, il lui a mis valeur financière sur ce « minage ». (eg. déchiffrement de l’information)

Et cette data est dispatché aux autres membres du réseau.

En la déchiffrant, tu la valides et l’ajoutes à une pile de transactions (stack) nommée chaîne de confiance.

Et vous serez légion à confirmer que c’est la bonne data, et hop ! La confiance est créée…

Plus vous serez de nombreux à miner (déchiffrer l’info) et plus cette data sera valide.

 

Santander-image

Et donc… le rapport avec la politique ? Et bien, j’ai tenté de l’appliquer à un système de pouvoir et de vérités.

Vu qu’on ne peut plus compter sur les logiciels, les politiques et la république, cherchons de nouveaux moyens de faire émerger le « vrai ». Hackons le problème, par la base de ce qu’est la démocratie.

Soit un blabla qui régit les droits de chacun tant que ça ne nuit pas à l’autre ?

Cool, on a un outil, le blockchain. Alors, creusons, ou plutôt minons.

miner_minecraft

Et si nous creusons une base de faits vérifiés comme jamais avant, pour en faire une « conscience démocratique ».

Mieux. Et si on créait une intelligence politique collective à base de blockchain ?

Je m’explique, voyons comment ça marche la politique et étudions la question, brièvement.

  • Ça écoute les conseillers à disposition
  • Ça regarde les sondages
  • Ça gratte le point de désaccord pour faire la prochain sortie média…
  • Ça exprime des chiffres, ça les retourne, ça baisse les augmentations, ça amplifie les diminutions
  • Bref, ça blablate des faits.

Facts = data, certains néo-journalistes en font même leur métier et bravo à ces mineurs du futur.

bitcoin_image

 

Donc le postulat est de créer une base de faits à coup de #blockchain et d’en créer une intelligence collective. Puis on automatise, pour faire en sorte que le facteur humain n’entre plus jamais dans la construction d’une société équilibrée.

Parce que, c’est quoi le problème de Facebook et autres réseaux ?

Le bruit. Vous êtes bruyant, vous faites du random-facting, monsieur.

Même en captant tout ce que les technologies web permettent (le conscient et l’inconscient), cela reste du blabla virtuel. Il serait temps de valider les faits, créer de réel use cases de vie et d’en faire la base de confiance de notre futur.

Le blockchain c’est magique, l’info est dispatché, des gens la vérifient et tu en tires le meilleur jus possible.

la pulpe des 0 et des 1 !

Et dans un système aussi décentralisé, plus besoin de représentants, l’info est automatiquement vérifiée. Mais comme ta puissance de calcul est limitée, tu la confies à ce qu’on sait faire de mieux, les machines. Elle valideras, déchiffreras, comprendras et en sortira la plus talentueuse des solutions en comprenant chaque cheminement qui ont conduit au problème posé.

 

BIM ! c’est dit, tes 0 et tes 1 de rébellion auront un impact sur la société civile que tu subis, content ?

Story, use-cases, il n’y a rien de mieux pour faire grandir un bébé politique qui va disrupter la manière dont on fonctionne, au cœur même de la société.

Un block, deux block et tu débloques ton humanité…

blockchain_is_coming

Comme je disais, #blockchain is coming

Si vous voulez aller plus loin, je vous conseille l’excellent article de Thierry Crouzet qui traite la question sous l’angle d’une « philosophie politique » associée à un réseau d’amitié, évidemment décentralisé.

Oyé, contributeurs, mineurs et politiques, dépêchez-vous, ça va vous dépasser ! (encore.)

Ubuntu ou rien

Je reprends brièvement la plume, pour vous parler de mon Ubuntu 15.10

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Et on va soulever la question sous l’angle de l’UX, parce que l’ « expérience utilisateur » occupe désormais une place centrale dans l’utilisation des outils numériques.

Alors Ubuntu, c’est quoi ?

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C’est un peu le dragon légendaire dont tout le monde parle, blasé par le tracking infernal des OS classiques, MacOS ou autres Windows.

Un dragon puissant qui s’installe de plus en plus facilement, qui est libre et repose sur des technologies éprouvées.

Il faut savoir que le noyau, UNIX derrière fait tourner 63,7 % des serveurs au monde. Penses-y la prochaine fois que tu consultes une page web, il y a 63,7 % de chance que ce soit du libre derrière !

Alors c’est bien d’installer un dragon sur ton ordinateur personnel, mais un dragon, ça se maitrise et c’est là que beaucoup de gens ont peur.

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Il s’imagine encore que, pour dompter un système libre sans se brûler les doigts (oui, running joke… je vulgariz), il faut porter une capuche et maîtriser le terminal.

Et bien non, les temps ont changé et, de version en version, Ubuntu se modernise, se simplifie, devient beau ! Un beau petit dragon :).

Quand aux problèmes de drivers, les standards (nVidia pour ne pas les citer) sont de mieux en mieux supportés, un effort a été fait pour leur intégration et les problèmes récurrents de mise en veille ont disparu.

Bon, tout ça c’est bien mais « je fais comment moi pour maitriser mon OS libre » te demandes-tu. Comment adapter tes habitudes d’utilisateur de 2015 ?

Déjà, pour tous les logiciels propriétaires que tu utilisais, il existe une alternative libre.

Cela signifie que pour tous tes usages, il y a un programme en opensource, qui évolue au sein d’une communauté, à qui tu peux rapporter les bugs, et même t’impliquer dans le projet ! (enfin, dans un monde idéal, on comprend bien que tout le monde n’a pas le temps, ni les compétences de s’impliquer)

Mais, il y a un point que j’aimerais souligner : comprendre le fonctionnement du dragon, c’est comprendre ce qu’il peut t’apporter et comment l’optimiser au mieux.

Dans le libre, nous ne sommes pas face à des black-box qui moulinent ton curseur de souris sans que toi, dompteur, ne comprennes pourquoi.

something_happened

Et comprendre le fonctionnement de tes programmes, c’est comprendre l’effet de tes actions et les implications qu’elles engendrent. Sans rentrer dans les détails d’interaction client-serveur, essayes Wireshark à l’occasion, cet utilitaire te permet de pister n’importe quel programme et regarder les données qu’il envoit sur le woueb.

Pratique !
Alors maintenant, on fait quoi sur un ordinateur ? Petit tour d’horizon.

  • Mail : si tu aimes conserver tes mails en local pour les regarder offline (genre dans le train), tu as Thunderbird, initiative Mozilla qui est plutôt bien foutu.
    Le projet est un peu au point mort actuellement, et d’autres alternative existe, mais c’est la référence en terme de GUI pour Ubuntu.
    Après, toujours sur l’usage, tu es libre de monter ton propre serveur de mail avec la distrib’ adapté et d’utiliser l’excellent Roundcube comme client web à messagerie.

poste

  • Navigation : Firefox est bien sûr la référence, ça tout le monde connait. Mais tu as aussi Chrome qui est certes plus intrusif mais (toujours…) plus rapide
    J’utilise une version plus légère de Chrome, basé sur Chromium et qui enleve tous les updaters et autres lourdeur, cela s’appelle SRWare Iron et c’est cool !

surf

  • Traitement de texte : Passons sur le fait que ce type de programme ne sont plus vraiment à la page en 2015. Nous sommes passé à des outils web comme Medium ou Prezi pour les PowerPoints. Il y a aussi les alternatives libres comme les Framapad basé sur le projet open source Etherpad.
    Mais les éditeurs sont toujours présents et de TextEdit à Geany, vous trouverez forcément votre bonheur. Certains sont rebuté par Libre Office, qui, il est vrai, souffre d’un cruel manque de puissance face aux équivalents propriétaires.

mach

  • Micro-blogging : Twitter règne en maître, même si certain d’entre vous reste dépendant à Facebook, le grand réseau de simulation d’humains.
    J’utilisais Polly, qui gérait le multi-account mais penait faiblement sur les fonctions de recherches. J’ai récemment découvert CoreBird, un excellent clone de Tweetbot (propriétaire)
    Ça gère l’upload d’image, le masquage des liens médias, le multi-account, bref, un super outil pour une bonne curation.
    Je me suis surpris à aller faire un tour dans le code (c’est du VALA) afin de trouver pourquoi une des fonctions ne marchait pas comme je voulais.
    Pour l’anecdote, la fonction était commenté donc encore en construction. (rdv sur Github)

corebird1

  • Musique & Vidéos : Bon là, ça se complique. Point de vue UX, la question n’est pas de juger la pertinence des logiciels, mais plutôt de poser la grande question de fond.
    Local ou cloudé ?
    On rappelle le vielle adage, « un ordinateur dans le cloud, n’est rien d’autres que l’ordinateur d’un autre ».
    A vous de voir si vous voulez votre musique ou la musique des autres. Et on touche le fond du problème, certain préfèreront Spotify et le Local Storage pour jouir de leur musique.
    Perso, je suis attaché à mes playlists et il m’est impossible de faire confiance à un tier qui revend tes préférences musicales et toute la data pompable à des gens peu scrupuleux.
    Mais c’est une question de « religion », chacun fait ce qu’il veut au sein de son cyber-space.
    VLC, le célèbre plot est le meilleur pour lire vos vidéos et adapter l’affichage de vos sous-titres.
    Pour ceux qui préfèrent streamer Youtube, pour les podcasts et la musique, l’excellent Minitube de Flavio Tordini, répondra à vos exigences d’organisation (abonnement aux chaînes sans compte Googleuh)
    Depuis la mise à jour de l’API Youtube en v3 et l’adaptation de Minitube à ce changement, une clé d’API est nécessaire pour accèder au contenu YT.
    Je vous conseille de le compiler avec ce petit script et de créer votre propre clé API.

youtube2

  • Design : Oups, après la musique, voilà un deuxième problème d’adaptation.
    Si on considère qu’en vectoriel, on a l’excellent Inkscape dont les fonctions puissantes permettent de gribouiller du contenu de qualité.
    Pour l’édition pixel, ce n’est pas encore ça et à l’heure actuelle, rien ne remplacera un bon gros Photoshop respirant encore de ses fonctions industrielles, sagement protégé depuis 10 ans.
    Et n’imaginez pas émuler, la bête n’est pas domptable avec Wine, il vous faudra un dual-boot pour espérer profiter pleinement des fonctions Adobe.

adaube

  • Screencasting et capture d’écran : Là dessus, je vous conseille Kazam qui permet de faire des captures à la volée en quelques cliques.
  • Statistiques d’utilisation : Peu connu, un plugin s’intègre parfaitement à l’environnement GTK.
    Il s’appelle « System Load Indicator » et vous permettra de suivre en temps réel les accès disques durs, monitoring réseau, etc…

stats

  • Customization et Theming : Quand ton OS t’appartient, tu peux le décorer comme tu veux, c’est un gros avantage !
    Je suis pas forcément fan du tuning bling bling, qui masque l’information importante, mais j’avoue que je me suis attaché récemment au thème Arc, qui brille de sobriétude.
    Également disponible pour Firefox, il fit parfaitement bien vos fenêtre et améliore grandement votre expérience utilisateur. Et comme c’est natif, vous n’aurez aucun ralentissement grâce à Unity (la surcouche graphique de Gnome, qui fait le lien avec la carte graphique pour booster vos interfaces)
    Tu te retrouveras surpris par l’amélioration des interfaces comme le lecteur vidéo natif, on est plus dans le tuning là, mais clairement dans l’empowerment :).
    Après si tu veux aller plus et changer quelques couleurs, tu as 2 utilitaires vachement sympas : gnome-tweak-tool et unity-tweak-tool agissant respectivement sur les 2 couches citées précédemment.

arc_theme

ubuntu_video

 

  • Vie privée : C’est important aussi. Ubuntu est malheureusement avec des plugins pas forcément joyeux qui te piste dans ton « menu démarrer ».
    Tu peux facilement les désactiver en allant faire un tour dans le panneau de configuration : Onglet « Sécurité et confidentialité »
    Je te conseille aussi de dégager tout ce qui contient du Landscape (le fournisseur d’Ubuntu) et Amazon. Après c’est safe.

security_ubuntu

  • IDE : Ah là aussi, c’est vraiment une question d’habitude et de religion.
    Je citerais l’excellent Geany qui peut facilement passer de Traitement de texte à Edition de code.
    Mais des équivalents de TextMate (MacOS) existent et tu seras surpris des capacités de WebStorm qui gère jusqu’au repo GIT.
    Personnellement, je suis né dans un navigateur woueb, alors forcément je préfère un IDE pur web, éditable à l’infini :). Cela s’appelle Codiad et c’est du PHP+Ajax !
    Et pour les fanboys Github, tu as Atom qui fait le job aussi.

codiad

Voilà un réponse aux usages classiques des ordinateurs !

Si tu aimes jouer, saches que Steam est disponible sur Ubuntu.

(n’oubliez pas d’activer votre carte graphique pour profiter pleinement de l’XP)

 

Et un dernier point pour les Apple-addicts, qui se disent

Non, mais moi j’ai un Mac, je ne peux pas installer Übuntu…

faux

En effet, il est tout à fait possible de changer de système d’exploitation sur les produits Apple.

En gardant évidemment votre MacOS chéri, le principe du « dual-boot« , tu choisis sur quel OS tu veux booter au démarrage de l’ordinateur. Alors qu’est ce qu’il vous faut ?

  • une petite heure
  • une clé USB, minimum 2Go
  • la dernière version d’Ubuntu, disponible sur le site de l’éditeur (LTS ou pas)
  • le logiciel Refind qui permet de libérer votre Mac (bloqué par le système© EFI)

Maintenant, suivez le tuto classique pour créer une clé bootable sous MacOS.

Si vous avez la dernière version « El Capitan » de MacOS, vous ne pourrez plus utiliser le script Refind directement de MacOS. Il va falloir redémarrer en mode « Recovery ». A savoir, maintenir ⌘+R au démarrage et lancer le terminal dans le menu qui s’affiche. Puis retrouver votre script

cd /Volumes/Macintosh HD/Users/[votre nom]/Downloads/refind_0.10.x/
./refind-install

On reboot et on lance l’installation d’Ubuntu.

Voilà c’est fini, au prochain démarrage, grâce à Refind, vous aurez le choix entre MacOS et Ubuntu, elle est pas belle la vie !

 

S’il y a des usages que j’ai oublié et que tu aimerais voir commenter, n’hésites pas à m’interpeller sur les réseaux sociaux @pzeups

 

Pokubuntu, copain ;).

Twitch plays terrorists ou Allo? Ça suffit.

[sans image ou… si en fait !]

ecureuilpowered by @aeris22 le 16/11/05

Nous sommes actuellement dans une recherche de causalité qui nous dépasse tous.

Continuer le quotidien ?

Prendre notre « gagne-pain » pour nous faire dégommer 2/3 jours plus tard qd tu vas à un concert ?

Non.

Demandez au plus vite quelques jours de congés. Pour réfléchir au terrorisme et à votre action, right now. J’ai vu un lundi noir où bon nombre se plaignait de « ne pas pouvoir travailler ». Je les comprends.

Des sœurs et des frères sont tombés ce 13 novembre. Je chiale à chaque fois que j’y pense. Et qu’est-ce que nous faisons ? « Matter des marionettes TV » qui nous décrète l’ « état d’urgence » ? Le peuple est en état d’urgence depuis vendredi soir, Messieurs, Mesdames.

 

Ce coup-ci, ces « barbares » tappent random, sur qui ? Sur nous, parce qu’il savent qu’on va dériver dans une politico-médiatisation du problème initial. (supplément récupération politique, avec ou sans ketchup ?)

Les solutions, on en plein :

  • à chaud, certains ont lancé #porteouverte sur Twitter. Non un héro mais une étincelle, un déclencheur qui nous rappelle dans un passage à la TV que 1,5M$ par JOUR de pétrole vont dans les poches de Daesh. « Pourquoi Total ne fait pas #porteouverte sur ceux qui achètent du pétrole ? » dit-il.
  • à chaud, d’autres se sont mis à modérer les hoax, #rechercheParis ou autres initiatives, qui se sont vite transformées en puteàclicquisme (comprendre « 1 RT = 1 soutien »)
  • à chaud, on a même l’idée génial de #CodersAgainstBarbary rapidemment modifé en #CitizenAgainstBarbary. Un projet en recherche de sens, mais si notre gouvernement pouvait écouter au lieu de jouer le jeu de la récupération à coup de sifflets, nous en sortirions que beaucoup-plus-over unis.
  • à chaud, la solution je ne l’ai pas, c’est TOI qui l’a, la multitude t’appartient, fragment de multitudes que tu es.

Je vais peut-être en faire rire quelques uns, mais une certaine jeunesse se rappelle du pouvoir de l’humain dans Twitch plays Pokemon. Essayons avec Twitch plays terroristes, et à la fin, on gagne.

 

On est humain, français et on veut vivre.

FUCK these assholes, on est plus rapide qu’eux, plus organisé et on va les pwnd. (les dégommer, french speaking)

Comment expliquer ça à nos enfants ? Ce n’est pas aujourd’hui que cela se passe ni demain, ni après-après demain. Je pense à ce Mohamed qui, du haut de ses 7 ans, va se faire détester, juste parce que les autres ont vu à la TV que des gens qui lui « ressemblent » font des atrocités. Eux, pas lui. Larme, encore.

Va-t-on encore une fois laisser ce crétinisme dinausorique nous gangréner et lassifier vers la mort de notre génération ?

Ceux qui me diront que je fais de la « récupération », je lui demande « tu fais quoi toi ? » Appropriez-vous le sujet, questionnez-vous sur votre action. Organisez-vous, envoyez une tonne de datalove vers vos collègues, vos amis. Les terroristes, ils ne peuvent rien faire contre la datalove. Que chacun s’approprie le truc, ce n’est pas en mattant bêtement les clowns du mono-canal qu’on va sauver des vies.

Je vous laisse sur un petit détournement de votre serviteur…

securite_vs_liberte

 

C’est tout, pokoù et <3 sur vous,

Pierre

Ces Youtubers qui hackent l’Éducation Nationale

« Qui peut prétendre posséder la transmission de la connaissance ? »

transmission_connaissance

Commençons par le début, l’origine historique…

Tout le monde connait maintenant les Normans et autres Cypriens, SLG et Joueurs du Grenier…

Stars du web, autodidactes numériques, ils ont su se forger un nom, une image et une célébrité à base de numérique.

Créer l’amusement est leur gagne-pain, du podcast sur les situations de vie aux jeux vidéos (sujet récurrent), il ne manque pas d’imagination pour créer du contenu facilement consultable et humouristiquement addictif.

Mais ces dernières mois, une nouvelle tendance apparaît, même s’ils tiennent en général, leur ligne directrice.

La critique devient plus ancrée dans leurs épisodes, la prise de recul apparaît, ils évoluent ! (oui, comme des pokémons)

On sent l’envie de ne plus seulement faire du contenu divertissant, mais intéressant, enrichissant pour le viewer.

vague

Et la nouvelle vague arrive ! Eux, ont compris dès le départ (merci aux « vieux » youtubers) que les podcasts n’étaient pas seulement un outil d’audience, mais aussi un outil de transmission de connaissance. Initialement prof pour certains ou issus d’une génération numérique trop longtemps ignorée, ils débarquent avec du contenu certes divertissant, mais qui explore en même temps un sujet précis, scientifique, historique, philosophique, humain… bazinga!

Ils utilisent la « gamification » (le fait de rendre jeu) ou la « vulgarisation » (terme barbare, rendre vulgaire) pour faire passer des idées et des sujets compliqués, tout en partant de ce que les gens connaissent déjà, dans leur vie de tous les jours.

Le plus précurseur d’entre eux est surement Léo Grasset de DirtyBiology. Ce monsieur va t’expliquer le Darwinisme grâce aux pokémons ou la transmission de la peste avec une analogie de World of Warcraft. #disruptif Pas obligé d’avoir joué pour comprendre mais quand t’as été baigné dans cette gamisphère dès le plus jeune âge, tu captes direct !

Ils vont révolutionner l’éducation FR de la même manière que Wikipédia a changé la manière d’enseigner.

Et cela se passe sur Youtube (américain) à notre grand regret (ils le pensent aussi)… parce que vous êtes bête ou qu’en France il faut aller… lentement… pour changer… les mentalités. ‘RIP Dailymotion, ‘RIP Viméo, si les choix avaient été différents et les financements des « gens qui vont s’y mettre » orienté numériques, on aurait déjà notre Youtube FR.

 

reve_ecole

Mais revenons à l’Éducation Nationale :), parce que ça pique !

Le jeune d’aujourd’hui, il veut du choix, un format court, et surtout pas que ce soit « pénible ».

Que préférera-t-il entre glander sur une chaise pour écouter de l’enseignement à régurgiter dans sa copie de « contrôle » et une vidéo enrichissante intellectuellement, qui part de ce qu’il connaît, avec une bonne dose d’humour ?

Si les profs voyaient leurs cours comme des « one-man-show » et qu’on réduisait le nombre d’heures d’attente de l’élève pour accéder à la connaissance, on en serait pas dans cette situation dualitaire.

Le jeune, il veut tout et tout de suite, et comment ne pas lui donner raison ?

Il va falloir se réimprimer et vite, parce que le client de l’école, c’est l’élève. Et ce n’est parce que vous n’êtes pas d’accord que ne lui viendra pas l’envie d’hacker votre enseignement en rentrant chez lui. En 5 mn, il aura appris plus que ce qui vous aura pris plusieurs heures à enseigner.

Et non, ce n’est pas un « complément » à vos méthodes barbares, c’est l’avenir de l’éducation dont on parle.

Et non, on ne va pas créer une génération de « crétin devant leur écran », il fallait regarder le vôtre avant, vous auriez compris !

 

Alors tours d’horizon de la nouvelle vague Youtubienne, prochain vecteur de diffusion de la connaissance. #audience

 

Biologie

dirtybiologyDirty Biology par Léo Grasset

Histoire

notabeneNota Bene par Benjamin

laprofLa prof, sans prise de tête et sans interro surprise !

histoirebreveHistoire Brève, avec des pîtîs bonhommes bâtons

parlonsystoire
Parlons Y-stoire, par un vrai professeur

Mathématique

micmathsMicmath de Mickaël Launay

Français

codemuCode MU de Raphaël Koschig

Science

epenserE-penser par Bruce

profokitaProf Okita

experimentboyExperiment Boy

monsieurbidouilleMonsieur Bidouille

professeursimsProf Sims

Philosophie

couddephil_cyrusnorthLe coup de Phil’ de Cyrus North

doxaDoxa de Dany Caligula

Politique

datagueule
Datagueule, par les chiffres

usulUsul, anciennement dans le jeu vidéo

Psychiatrie

lepsylabLe Psylab

Sociologie

horizongull
Horizon Gull, marketing vs formatage

 

Et une partie d’entre eux sont en train de s’unir autours du projet la Vidéothèque d’Alexandrie

videothequealexandrie

Allez regarder, apprenez, jalousez, ils ont déjà gagné ! Pokoù.

Être né un 29 février…

« L’objectif est d’aligner au mieux le calendrier avec la durée réelle de l’année tropique qui définit les saisons. Wait… what? »

29_fevrier_bisextile

 

1 an sur 4, pas d’anniversaire. On ne choisit pas, c’est un truc de naissance.

En tant que bissextilien (rien de sexuel), je peux vous dire que ce n’est pas facile !

Je crois que j’en ai eu pas mal :

  • « ah, mais en fait, toi, tu n’as pas d’anniversaire ! »
  • « c’est original ça, comment vous faites pour le célébrer ? »
  • « toi en fait, t’as 4x plus de cadeaux… mais seulement tous les 4 ans »
  • « t’as un micro-seconde d’anniversaire… à 00h00 »
  • « on te le souhaite le 28 ou le 1er mars ? »
  • « wah, mais t’es trop jeune en fait ! 27/4, heuuuu, t’as 6,75 ans en vrai »
  • « tu fais bugger mes bases de données… »

La raison scientifique derrière tout ça, c’est qu’un certain Julien qui a défini le calendrier de Julien s’est totalement planté sur ses calculs des saisons.

Alors il s’est dit, « tiens ! ajoutons un jour dans l’année pour se rattraper. »

Mais il a empiré les choses car même sa correction était mauvaise…

« 365 jours et 1/4, allez ça passe… personne ne verra rien ! »

Et non !

En vrai, c’est exactement 365,2422 rectifié dans le calendrier Grégoirien qui supprime 3 années bissextiles tous les 400 ans pour rattraper le retard.

BRAVO ! (donc par exemple en 2000, pas de 29, wtf, OK)

Julien a crée une dizaine de jours de retard en quinze siècles… pas cool !

C’était ma petite remarque du 29 février 2016, du haut de mes 7 ans.

Grâce à Grégoire et Julien, les bissextiliens ont un truc de plus, il ne rentre pas dans les cases ;)

Bonne journée exceptionnelle à toi !

Moutonnerie sociale, formatage national

Penser devient un délit alors ne penses plus, réfléchis !

moutonnerie_sociale

 

Il y a plusieurs manières de casser les arguments de quelqu’un. En vrac, tu peux lui sortir « les normes », la doxa ambiante, le discours politique, la dernière mode anti-système, remettre la personne face à ses intêrets d’égoïste, lui sortir ta bible ou encore lui citer wikipédia.

Parce que penser différemment, c’est mal. Remettre en cause ce qui a été établi par des générations de « bien penseurs », avec leurs méthodes éprouvées et approuvées, ça énerve. On sait mieux que toi, nous on a vécu.

Sauf que cette génération, à la base, elle n’avait pas Googleuh. Et ça, ça change tout.

Les « jeunes » disposent d’un savoir infini grâce aux Internets. Les autres, il devait « s’y mettre » il y a de nombreuses années, maintenant ils sont presqu’à la retraite et leur connaissance de la technologie se limite à leur iPad pour les +chanceux (UX adapté, regardez un enfant de 1 an slider) et Facebook.

Je lisais une étude récemment qui montre que beaucoup de gens assimilent Facebook à Internet. Carrément ! Tout comme il y a quelques années beaucoup pensait que Googleuh, c’était internet…

Face à l’illettrisme numérique d’une génération qui n’a pas voulu passer le pas, coulé la France au passage et qui se tord d’appeler tout ce qui touche à une souris un « geek », plus le choix, l’action neuronale. La télévision se maintient à cause de ceux qui la regarde. Les buzz débilo-centriques se diffusent par ce que TU les partages, que ce soit sur ton mur FB, ta timeline ou la pause cafée au taf’.

C’est la moutonnerie social.

Dans ce monde hyper connecté, chaque jour à son phénomène. Aujourd’hui c’est la couleur d’une robe, demain ce sera le dérapage ou l’évasion fiscale d’un politique. Tu seras souriant ou outré comme tout le monde, mais as-tu réfléchi ? Te souviens-tu des jours précédents ?

Parce que le citoyen que je décris là, c’est un poisson rouge, qui tourne en boucle dans son bocal d’actualités, sous-informé de la surinformation. Formaté par la décadence médiatique, tu flottes dans une eau dégueulasse, sors de ta mare, réfléchis ! Et twittes-le.

Elle est là l’action, ne laisses pas les autres te psycho-couler, fais front, ne baisses pas les yeux, analyses les idées en fonction de leur contexte, mets les en corrélation avec les évènements de la veille, de l’avant veille, forges-toi ton avis et n’hésites pas à le défendre jusqu’à la fin de la pause café.

Et ne te laisse surtout pas impressionné par les casseurs d’idées, qui se feront un plaisir de te rappeler « que ce n’est pas possible », que d’autres ont essayé avant toi, en somme que cela sert à rien d’y penser. Attaques, étales, prouves, reviens à des choses mathématiques, tu passeras pour quelqu’un de philoxtrémiste, voir neurodangeureu mais au moins tu seras en phase avec tes idées !

Et ça, c’est important. Pour tes enfants. Qu’ils n’endurent pas la même idiocratie monolithique qui nous a assouvie voir dominée…

Ouvres ta pensée et éteins ta télé. Ton cerveau, c’est ce qui te distingue de la machine.

Pokoù idéologique, copain.

Hello World

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